Pico da Ibituruna est une ascension de 9.7 kilomètres (hors catégorie). L'ascension se termine à 1 100 m d'altitude. Il est situé à Governador Valadares, Minas Gerais, Brasil. La pente moyenne de ce col est de 11.2% avec un maximum de 21.3%. L'ascension totalise 1081 mètres de dénivelé positif.
Analyse de difficulté : Avec 9,7 km, 1081 m de dénivelé positif et une pente moyenne de 11,2 %, le Pico da Ibituruna est un col hors catégorie. Les premiers kilomètres imposent un rythme exigeant avec des pentes de 8 à 15 %, avant le passage le plus dur entre le km 3.0 et le km 4.0, où la pente atteint 24 % puis 23 %. La suite reste irrégulière, avec une courte descente, un replat au km 7.0-7.5, puis un final très raide entre le km 8.0 et le km 9.0 (16 à 20 %).
Conseils pour l'effort :
1. Dosez vos efforts dès le départ. Ne vous laissez pas griser par les pentes modérées du début (4 à 15 %) afin de conserver des forces pour le passage à 24 % du km 3.0 au km 4.0.
2. Récupérez pendant la descente du km 4.0 au km 5.0. Pédalez souplement, hydratez-vous et reprenez votre souffle sans relâcher totalement votre concentration.
3. Anticipez le mur du km 8.5 au km 9.0 (20 %). Engagez un braquet suffisamment léger avant la rampe, restez assis si nécessaire et conservez une cadence régulière.
Ceux qui sont montés au Pico da Ibituruna, à Governador Valadares, parlent surtout de la vue. Du haut des 1123 mètres, on voit toute la ville et le Rio Doce, avec les parapentes qui décollent de la rampe. Beaucoup disent que le coucher du soleil est le meilleur moment, et une personne est venue voir le lever à 5h30. Il fait souvent frais là-haut, surtout le matin, et plusieurs conseillent d'emporter une veste.
La route est le gros morceau. Une partie est goudronnée, mais une bonne partie reste en pavés ou en pierre, avec des pentes raides. Les témoins parlent de voitures arrêtées moteur fumant, de freins qui chauffent, d'une Kombi tombée en panne à 200 mètres du sommet et d'un petit moteur 1.0 qui souffre. Le conseil revient souvent : monter en première ou seconde, descendre en première réduite et utiliser le frein moteur.
Pour un cycliste, les témoignages disent peu de choses sur la montée à vélo. Une personne parle d'un événement cycliste où la montée s'est faite « normalement », avec une pente forte mais tranquille. D'autres parlent de VTT, de downhill et de trails sur les sentiers. La plupart des récits concernent la voiture, la moto, le bus ou la marche. À pied, les gens mettent entre 3 et 7 heures, et l'un d'eux a mis le double du temps annoncé par Google.
Les points négatifs sont nombreux. La circulation est dense, surtout le week-end, avec voitures et motos qui montent et descendent en même temps. Des chevaux ont été vus sur la route dans les virages. La lanchonete n'est pas fiable : certains l'ont trouvée fermée en semaine, d'autres disent qu'elle n'ouvre que le week-end. Les sanitaires sont parfois sales ou sans eau, il y a parfois des déchets, il n'y a pas de suivi médical au sommet et presque pas d'ombre. Le soleil tape fort, et il faut beaucoup d'eau.
Ce qui reste, ce sont le calme en semaine, la pelouse pour pique-niquer et une vue que tout le monde trouve belle. Plusieurs personnes disent vouloir revenir. Beaucoup demandent toutefois plus d'aménagements, et une meilleure signalisation sur la route d'accès.
9.7 km • 1081 m D+
VAM : Vitesse Ascensionnelle Moyenne basée sur le dénivelé positif